Candide, tu as écloré dans ton jardin,
Des fleurs saillantes aux apparences,
Et sécrétant le plus doux vin de raisins,
Dans lequel, tu as noyé tes appétences.
Mais, ils ont détruit ton honneur ces mâtins,
En dressant ton lit blanc sans déférence.
Tes canaux leur ont servi de tremplin,
Pour assouvir leur sadisme, leur vengeance.
Maintenant, des clous ont ruiné ton chemin,
Et les vices ont drainé ta jouvence.
Le désert a brûlé ton éden, or les pins,
Rappellent ton effort tué en silence.
Femme...
Toi qui a logé l'amer dans ton amour,
Toi qui a dispercé tes tendres sentiments,
Voici pour toi, un nouveau jour.
Oui un nouveau jour,
Pour rebâtir ton éden