Je l'adorais ,
Cette côte.
Elle était mon inspiration.
Avec ses vagues,
Et le reflet de ma finesse,
Dans sa profondeur.
Je l'adorais,
Cette côte.
Où se mêlaient mes larmes.
Avec son verger étoilé,
Où chantaient les rossignols,
Perchés sur une branche.
Je l'adorais,
Cette côte.
Qui a laissé son éclat,
Aux déchets toxiques.
Et oui... plus de vagues claires,
Plus de verger étoilé.