Mes poésies...expression quotidienne de la vie, mes pensées et du miroir de la société
Les pieds nus, au bord de leur somptueuse plage L'aveugle, caressait la douceur du visage De son aimée, sourde et muette, émue par les vagues. Des vibrations, elle lisait les mots de son sage. En une lueur, illuminant son sourire en cage, Il lui soufflait...
Pour vous, Honneur délirant, Sur le regard aberrant, Du jugement écoeurant, Mon plus redoutable cran. En vous, le mal dévorant, Mon amour si endurant. Pour ce bel homme implorant, Ma chaleur sur son cadran.
Vous nous manquez énormément chers lecteurs et chères lectrices. Noirs reflets et moi avons beaucoup de problèmes avec la connexion internet depuis deux jours et nous espérons que d'ici jeudi tout reviendra à la normale. Bonne continuation à vous et gros...
Belle belle belle, Je suis une fleur, Pleine de saveur, Celle celle celle, Qui tient ton coeur, En toute douceur, Telle telle telle, Détruit ta peur, Dans ta douleur.
Un pas sans vent, Deux pas ni pluie, Désert ardent, Chair inouïe, Seul tout dolent. Un pas sans vent, Deux pas ni pluie, Soleil brûlant, Vie noire, Seul et mourant.. Le solitaire, Seul tout dolent, Seul et mourant.
Des amours assoiffés, Sous la grotte étouffée, De leurs cocufiés bluffés, Tortillaient leur corps en fée, Sur les débris de trophée, Déposés par le grand phé, Pour découronner le buffet, De son envoûtante ébouriffée, Dans les bras de ce morphee.
Sous sa jupette en cristal, Il respirait le parfum, Des cocotiers, Miraculeux, De son île D'éden, Autour d'un doux plaisir, Animé d'une mélodie, Des lacustres. D'amours, Pour Lui, Et elle.
Phé de l'amour, Je vous appel au secours. Déesse de la lune, Je vous attend à la brune. Sabres du bonheur, Respectez ma candeur. Vices de la terre, Épargnez moi du mystère. Fruits de l'humour, Remplissez ma cours, Triste aux vautours.
Croyez vous aux songes prémonitoires ?
Un flot de vibrations...! elle est fébrile. Quel cauchemar ! son talon d' Achille. C' était sa pupille, c' était son île. Dans les cumulus, au septième ciel. Chante une prose de la vielle. Des remords exceptionnels
Les années passent, La vie continue, Les cycles se tassent, La vie continue, Et moi... De ces expériences, Parfois, joyeuses... Parfois, douloureuses... Ah! Maturité ou pas De toute façon, Avec ou sans leçon, La vie continue, Et moi... J'attends l'autre...
Des grains de blé pour le soir, De la bouffe dérisoire, Un taudis... Pire un pressoir. Au fond de cette passoire, Des orphelins sans miroir.
Je faisais un tour par ici et j'en ai profité pour tout changer, j'espère que le nouveau design plaira à Estelune et par la même occasion à vous ses fidèles lecteurs ;) Chuutt elle n'a pas encore vu !