Mes poésies...expression quotidienne de la vie, mes pensées et du miroir de la société
Incroyable déesse, Qui a blessé mon amour, D'un sabre tranchant, Avec ses reins parés, Et ses yeux verdâtres, Telle une diablesse... Envoûtant ma présence, Malgré les souffrances, Autour de cette cadence. Je cédais aux caprices. Incroyable déesse, J'ai...
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Au creux de ses mains, un petit coeur, Pour son lendemain. C'est ainsi, Qu'elle jugeait le temps, Toujours indécis. C'était son autre, Ce benoît, Qui tendait sa dextre. Et sous ses ailes son bonheur, Plus de jules. Elle, N'était plus un prix, Elle était...
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Un soir, Dans un abreuvoir, Elle revit ses déboires, Chantant la gloire, Sur une balançoire. Avec leur grimoire, D'un ton comminatoire, Éloignant ses espoirs, Dans un encensoir, Brûlant de pouvoir. Vêtus en satin de moire, Ils se rendaient dans leur ouvroir,...
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Une diane vibre, encore un vacarme ! Je m'éveille en sursaut, et ivre sans arme Pour contrôler par monts et par vauts ton âme. Ou pour retenir ton amour sur des rames Si la terreur du monde t'enflamme, Je servirais d'ébéne pour verser des larmes. Oui,...
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Les sédiments se fragmentaient... Et je ressentais mon coeur vibrer. Encore un tremblement de terre ! Non ! C'est mon coeur, Qui venait de mourir.
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Elle était là, Au pieds d'un arbre. Les yeux larmoyants, Les cheveux humides. La pensée dans l'ombre, Elle contemplait la nature. Les colombes, Les papillons, Et toutes ces bestioles libres. Elle le revoyait, Elle rêvait de lui, Autour des coeurs Chantant...
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Regardez ! L'univers est triste. La terre souffre. Des fusils et des plombs. Noirs, blancs, Jaunes, métisses, Tant de haine. Drôle de racisme. De l'or pour les bourgeois, Des puces pour les pauvres. Du travail pour les valides, Du mépris pour les invalides....
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Les années s' écoulaient, les arbres pâlissaient . C'est ainsi que mes tendres amours s'affaiblissaient, Comme une flamme qui cesse de brûler, Comme un ruisseau qui cesse de couler. Mais le son de ces amours résonnait encore, M'obligeant un retour vers...
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Un flot de vibrations...! elle est fébrile. Quel cauchemar ! son talon d' Achille. C' était sa pupille, c' était son île. Dans les cumulus, au septième ciel. Chante une prose de la vielle. Des remords exceptionnels
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Candide, tu as écloré dans ton jardin, Des fleurs saillantes aux apparences, Et sécrétant le plus doux vin de raisins, Dans lequel, tu as noyé tes appétences. Mais, ils ont détruit ton honneur ces mâtins, En dressant ton lit blanc sans déférence. Tes...
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